Chasse aux trésors : nos cartothèques servent de piste

Quand on parle d’Antanimbarinandriana, ce qui nous vient à l’esprit c’est le CEG et le marché du jeudi de Mahamasina. Mais avez vous une idée de ce que ce nom évoque ? Rizière de nobles à une époque ancienne. Et pour le cimetière d’Anjanahary dont tout autour abritent de nombreux lotissements ? C’était aussi une ancienne pépinière. Les archives de cartes des quartiers et régions de Madagascar peuvent nous fournir des informations précises. Pour ceux qui ont suivi des études en géographie, l’usage des cartes est impératif qu’elles datent d’aujourd’hui ou d’hier ou des siècles. En pensant aux iles aux trésors, les cartes révèlent des informations qui peuvent constituer des idées valant des fortunes. Pensez aux types de carte à savoir les cartes topographiques, géophysiques, pédologiques, géopolitiques, géostratégique. Les décideurs économiques analysent les potentiels d’une région avant d’investir dans des secteurs comme les mines, l’agriculture, dans le commerce … 

Avec l’avènement des systèmes d’informations géographiques, la manipulation des big datas constitue de nouvelles perspectives pour les intégrer dans des stratégies géomarketing. Les smartphones disposent actuellement des applications liées à la géolocalisation, concept favorisant un énorme gain de temps et d’informations. L’usage des services web comme Google Maps constitue aussi un outil performant pour des pratiques aux quotidiens et plus poussées. Pour en savoir plus sur les archives, la cartothèque du Département de Géographie initié par l’Association des Géographes de Madagascar est une des ressources de l’Université d’Antananarivo à bien exploiter au bénéfice des étudiants, des enseignants chercheurs , et des décideurs économiques sur divers secteurs. Une partie des cartes a été numérisée et centralisée à la Bibliothèque et Archives Universitaires.