Convention : Université de Kyoto étend sa collaboration avec l’Université d’Antananarivo


Dans un monde académique de plus en plus mondialisé, l’Université d’Antananarivo n’est pas en reste et s’efforce d’élargir son rayonnement pour devenir une référence régionale et internationale dans les domaines de l’enseignement et de la recherche.


La signature de l’accord cadre de collaboration ou Memorandum of Understanding (MOU) avec l’Université de Kyoto rentre dans le cadre de cette stratégie. Plus précisement, il s’agit de promouvoir 1) l’échange de résultats scientifiques, publications et informations sur les recherches, 2) l’échange d’enseignants et de chercheurs, 3) l’échange d’étudiants, 4) la recherche, les conférences, et les ateliers de recherche.


La collaboration entre es deux universités datait de 1989 et concernait la recherche sur les lémuries et les oiseaux vingidés. Depuis, les équipes et les domaines d’études n’ont cessé d’évoluer. On peut citer, entre autres, la biologie, l’écologie, et les études comportementales et physiologiques. Les travaux effectués par les chercheurs japonais et malagasy, fruit d’une collaboration entre le Département de Zoologie de l’Université de Kyoto, et le Département de Biologie Animale de l’Université d’Antananarivo, ont permmis d’acquérir des connaissances scientifiques sur les différents groupes d’animaux : les lémuriens et d’autres groupes de Mammifères, les Oiseaux, les Reptiles et les Amphibiens, ainsi que les fameux insectes des Cicindellidae, en grande partie, spécifique de Madagascar.


Plusieurs rapports et ouvrages scientifiques avaient été produits de ces décennies en collaboration, qui impliquait des dizaines de chercheurs et étudiants japonais et malagasy. En outre, des chercheurs et étudiants malagasy ont bénéficié des stages et formations spécialisés aussi bien à Madagascar qu’au Japon. Ces résultats de recherche ainsi que les connaissances accumulées contribueraient à la protection de la biodiversité unique de Madagascar.


Fortes de ces réussites, les deux parties s’entendent à étendre progressivement le champ de collaboration aux autres domaines d’études afin que la recherche puisse contribuer davantage au développement du pays. C’est dans cette optique que les deux universités se sont convenues de signer le présent MOU. Désormais, la collaboration sera raffermie à travers une forme plus élargie, en considérant les deux universités dans son ensemble, et à travers les possibilités que chacune pourrait offrir. D’autres disciplines, entre autres, les sciences économiques et les sciences agronomiques, y seront impliquées.