Echo sur la visite de SEM l’Ambassadeur de la Belgique Nicolas Nihon à l’Université d’Antananarivo


 "Cela nous intéresse et on veut faire quelque chose avec les universités ou les centres de cherche à Madagascar" selon les coupoles et les universités francophones de Belgique qui ont établi le contact avec des partenaires académiques à Madagascar.


Quelques organisations en coopération avec les Belges ont effectué la visite de l’Université d’Antananarivo avec l’ambassadeur de la Belgique de Madagascar le 22 novembre dernier. « Je me suis déplacé pour le dialogue stratégique qui aura lieu à l’Université d’Antananarivo entre les différentes ONG Belge, qui sont actives à Madagascar et financés par la coopération Belge en développement, et aussi pour une descente sur terrain pour des nouveaux projets » dixit Nicolas Nihon, l’ambassadeur de la Belgique.


Une émission spéciale sur la Radio Université Ambohitsaina 107 FM a été consacré pour discuter des projets déjà réaliser et les futurs projets entre Madagascar et la Belgique ayant comme intervenant : Nicolas Nihon, accompagné par les structures basés à Madagascar et soutenus par la coopération Belge : « Entraide-Fraternité », « l’ARES-CCD », « Lovain Coopération », « Protos » et aussi « Via Don-Bosco ». A titre de rappel, ces structures coopèrent avec la Belgique dans —diverses domaines à savoir : dans l’agro-écologique pour la souveraineté alimentaire pour favoriser une plus grande production pour les paysans, dans la formation professionnelle des jeunes issues des familles défavorisées, dans un programme santé et en programme de sécurité alimentaire-économique, des appuis institutionnels dont le premier objectif est d’adapter les connaissances des diplômés aux besoins de la société à l’Université d’Antananarivo et enfin dans l’addiction d’eau potable en milieu rurale.


Cette année et pour l’année prochaine, l’objectif de la coopération avec la Belgique tend vers le renforcement des capacités, « on n’est pas ici pour amener des ciments et des briques, de construire des très grands bâtiments, de construire des routes, de construire des barrages, il s’agit en fait d’apprendre aux Malgaches des savoirs, des procédures, des façons de s’organiser et aussi de s’associer, concernant surtout les pêcheurs et les élévateurs. Pour que, finalement, au bout de quelques années, les populations concernées peuvent se débrouiller toutes seules, cela c’est la vraie coopération sinon on tombe un peu dans la dépendance. » 


Princia Randrianarivony