L’Ecole Doctorale de l’ESSA sort ses premières promotions de doctorants


L’Ecole Supérieure des Sciences Agronomiques s’avance dans la recherche et le développement. Pour sa première fois, l’Ecole Doctorale Agriculture Elevage Environnement a organisé une cérémonie de sortie de promotion le 12 juillet 2019 à l’Amphithéatre de l’ESSA. Les deux équipes d’accueil sont dirigées par le Professeur Raphael Rakotozadrindrainy pour les disciplines Zootechnie et Santé Animale ; et par le Professeur Lilia Rabeharisoa pour les disciplines Sol, Agronomie et Environnement / Laboratoire des Radios Isotopes.


Selon le Docteur Bruno Ramamonjisoa, directeur de l’ESSA a informé qu’il existe des partenariats de l’Ecole Doctorale comme l’IRD, le CIRAD, l’IMRA, la FOFIFA, la FIFAMANOR, et les universités nationaux et internationaux. Il souhaite bon vent à ses nouveaux diplômés l’Ecole Doctorale.


Le Président de l’Université, Professeur Mamy Ravelomanana a rappelé que la majorité des malgaches œuvre dans l’agriculture et l’élevage. Dans ce sens, ces 21 jeunes docteurs dans le domaine des sciences agronomiques sont les bienvenues dans le marché du travail en vue de l’objectif gouvernemental.


Le représentant de ces lauréats a repris les objectifs du système LMD en évoquant la possibilité d’effectuer des études doctorales dans le domaine des sciences agronomiques même si les doctorants sont issus de diverses écoles à savoir la Faculté des Lettres et Sciences Humaine, la Faculté de Médecine, la Faculté d’Economie – de Gestion – et de Sociologie. Il est à noter que parmi ces docteurs, il y a qui assume déjà des responsabilités au sein de leur famille et leur zone de travail. Il a remercié les enseignants-chercheurs qui n’ont pas hésité à offrir des critiques constructives. Le Centre de Soutien à la Formation et à la Recherche a contribué aux communications et aux publications des chercheurs. Une remarque a été faite sur la vulgarisation des résultats de recherche. Le secteur privé se montre demandeur des résultats, pourtant le secteur public n’est pas assez contributeur.