L’anglais scientifique est incontournable pour l’accessibilite internationale

Les doctorants ont l’obligation de rédiger des publications en trilingue. Pour l’accessibilité internationale, l’anglais scientifique est privilégié. Ecrire une publication scientifique en anglais n’est pas une mince affaire. La Direction de la Recherche a organisée une session de formation sur la communication scientifique en anglais le mardi 24 et mercredi 25 mars. Les doctorants oeuvrant dans les thématiques de la gouvernance et développement humain durable ont été fortement recommandées. Les enseignants issus de l’Université de Mons Belgique ont assuré les transferts de compétences à savoir : le style académique, les descriptifs de visuel, la définition, les causes et les conséquences …

On pense que faire appel à des traducteurs suffit pour transposer un article scientifique. Pourtant, respecter la logique des langues, c ‘est se mettre à la place du lecteur. Il faut se poser des questions du genre : Est-ce que c est compréhensible, est ce pour informer ou obscurcir ? Est-ce agréable a lire ? En terme de structure et de logique de raisonnement, les anglophones raisonnent différemment des francophones. Les anglophones préfèrent informer d’abord et puis donner les raisons alors que les francophones relatent les raisons et finissent par en déduire l’information principale.

L’anglais scientifique dispose de ses propres codes et de tournures. Un bon rédacteur ne transmet pas tout simplement des mots ou des phrases mais plutôt un concept. C’est dans ce sens que la traduction mot par mot ne rend pas efficace la démarche. Il faut s’adapter à son public. Pour perfectionner la communication scientifique, recourir à des ouvrages de référence ou des ressources disponibles en ligne permettent d’assimiler la méthodologie de rédaction. La mise en place d’une cellule d’appui linguistique et d’une formation transversale en langue anglaise est une opportunité pour les universitaires d’exceller dans la communication scientifique internationale.