Le défi du développement durable : un pansement pour l’environnement contemporain


Le chantier est certes vaste et ardu. La route est longue et sinueuse que ce soit pour Madagascar ou pour le reste du monde. À priori, développement et sauvegarde de la nature sont incompatibles. Certains iraient même à dire que le problème est insoluble et qu’il n’ y a qu’à choisir entre laisser l’homme vivre et tuer la nature ou tuer l’homme et sauver la nature. Mais, serait un mauvais calcul. De quoi vivrait l’homme sans la nature ? Il est de notre intérêt de la protéger. Comme Sénèque l’a si bien dit : « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas que les choses sont difficiles »
La promotion du développement durable est, avant tout, une question de conscientisation, d’éducation. Rappelons- le, nous sommes dans la Décennie des Nations Unies pour l’éducation au service du développement durable (2005-2014).
Pour les politiques, c’est trouver la bonne mesure, l’équilibre fragile entre « développer » et prémunir la nature. Sinon, cela équivaudrait non seulement à scier la branche sur laquelle on est assis, donc un suicide, mais encore, un crime, un assassinat des générations à venir.
Qu’allons-nous laisser pour leur survie ? Quid de l’avenir du développement durable ?