Orentation scientifique : pour une opportunité d’emploi



Répartition des 24 500 admis en moyenne chaque année au baccalauréat de 2008 à 2014.
(Source Direction de l’Office du Bac)


Chaque année, parmis les admins au bac figure 6% de série C , 18% de série D et 12% de spécialité technique. La série A2 constitue les 58% et la série A1 les 6%. Pourquoi tant de cumule dans les séries littéraires : les deux tiers ? As-t-on assez de debouchés pour eux ? Les lycéens se laissent croire que les forts en maths, physique-chimie, et sciences sont les mieux placés pour poursuivre des études en sciences durs. D’ailleurs, on a du mal à saisir les opportunités d’emploi. Beaucoup fuient les matières scientifiques pour éviter de finir enseignant en secondaire ou chômeur. C’est pourtant une erreur de penser qu’il n’y a pas d’issus favorables.


Dans le domaine de l’aviation par exemple, les écoles d’administrateurs et de pilotes recrutent des étudiants ayant passés des cycles préparatoires en physique ou maths de niveau Bac+2. Pareil pour les écoles d’ingénieurs. A l’instar de l’informatique et du traitement de signaux, sans les bases de maths et de physiques universitaires, la démarche de résolution d’un problèmatique devient obsolète. Et par manque d’information et de communication, le scientifique malgache reste dans son petit coin en attendant un piston l’appuyer. Pourtant, le marché du travail est loin d’être saturé. Et puis, les formations professionnelles de cycle courts, n’en manquent pas pour n’en citer que celles des sciences de la terre, des énergies renouvelables, de l’ingénierie en physique, de l’informatique et statistiques appliquées. Renseignez-vous à la Faculté des Sciences.


Pour les motivés, disposer d’un diplôme de master permet de participer à des expertises. Ils peuvent devenir maître de la résolution d’un problématique d’ordre scientifique. Une entreprise qui a recourt à telle solution ne se doute pas des décisions prises. Et puis, être un docteur en sciences durs mérite une attention particulière. Les conditions de travail d’enseignant-cheurcheur est plus que motivant surtout que l’Université a besoin de relèves. Revoyons alors dès le secondaire l’orientation des étudiants vers les sciences durs car notre société nécessite des scientifiques.